Nintendo augmentera le prix de la Switch 2 à partir du 1er septembre 2026. En Europe, la console passera de 469,99 € à 499,99 €. Aux États-Unis, elle grimpera de 449,99 $ à 499,99 $, et le constructeur a aussi confirmé des hausses au Canada et au Japon.

Nintendo invoque des « changements dans les conditions du marché » et les « perspectives commerciales mondiales ». Le relèvement ne concerne donc pas seulement l’Europe, mais une révision plus large de la grille tarifaire autour de la machine et de son écosystème.

Le Japon sera touché dès le 25 mai

La Switch 2 japonaise verrouillée sur la région passera de 49 980 ¥ à 59 980 ¥ dès le 25 mai 2026, soit 10 000 yens de hausse. Nintendo augmente aussi tous les modèles de la première Switch sur ce marché : la Switch OLED montera de 37 980 ¥ à 47 980 ¥, la Switch standard de 32 978 ¥ à 43 980 ¥, et la Switch Lite de 21 978 ¥ à 29 980 ¥.

Les abonnements Nintendo Switch Online suivront la même pente au Japon à partir du 1er juillet 2026. La formule individuelle mensuelle passera de 306 ¥ à 400 ¥, l’abonnement annuel de 2 400 ¥ à 3 000 ¥, et la formule familiale annuelle de 4 500 ¥ à 5 800 ¥. Pour le Nintendo Switch Online + Expansion Pack, l’abonnement annuel individuel grimpera à 5 900 ¥ et l’offre familiale à 9 900 ¥.

Nintendo anticipe un ralentissement des ventes

Nintendo prévoit désormais 16,5 millions de Switch 2 vendues entre avril 2026 et mars 2027. C’est moins que les 20 millions écoulées entre juin 2025 et mars 2026, ce qui montre que le groupe n’attend pas une hausse de prix sans effet sur la demande.

Cette décision reste inhabituelle pour une console lancée depuis moins d’un an. Au lieu de suivre la courbe classique d’un hardware qui se détend avec le temps, la Switch 2 entre dans une séquence où le prix d’accès augmente encore.

Le tarif européen montera à 499,99 €

Pour les acheteurs européens, le nouveau point d’entrée sera donc fixé à 499,99 € à partir du 1er septembre. La hausse ne touche pas seulement l’image prix de la machine : elle rappelle aussi que le marché console subit toujours des tensions de coûts qui ne disparaissent pas aussi vite qu’auparavant.