Revue de presse · PS5

Castlevania : Belmont’s Curse, ce qu’en pense la presse

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7,8/10

Note moyenne de la pressed’après les premiers tests · voir les notes

Castlevania : Belmont’s Curse sort le 15 octobre 2026 sur consoles, avec une version PS5 testée par plusieurs rédactions et une sortie également prévue sur Nintendo Switch. La presse française accueille très favorablement ce nouvel épisode 2D confié à Evil Empire, surtout pour sa direction artistique, son exploration et son respect de la licence.

L’épisode se déroule en 1499, dans un Paris frappé par les forces de Dracula. L’histoire suit Rose Belmont, fille de Trevor et Sypha, touchée par une malédiction liée au Seigneur de la Nuit. Le jeu se présente comme une suite directe de Castlevania III : Dracula’s Curse, tout en renouant avec le metroidvania 2D après de longues années sans épisode original dans cette forme.

Un retour solide pour la formule 2D

Gamekult voit dans Belmont’s Curse une synthèse entre les deux grands héritages de Castlevania : l’action punitive et l’exploration non linéaire. Le site relève une première partie plus guidée dans Paris, puis une ouverture plus franche dans le château de Dracula, avec des sous-zones, des énigmes et un système d’indices lié aux cartes de tarot.

ActuGaming parle d’un « excellent jeu » et d’un « très, très bon épisode de la franchise », après une trentaine d’heures passées sur PS5 en frôlant le 100 %. Le média insiste sur la densité des niveaux, les passages cachés, les armes à trouver et les options d’accessibilité, qui vont jusqu’à l’immortalité activable à tout moment.

IGN France souligne une carte plus ramassée que certains metroidvania récents, mais très dense en secrets, combats et phases de plateforme. Le média estime que le jeu ne cherche pas forcément à redéfinir le genre, malgré l’héritage énorme de Castlevania dans le mot même « metroidvania ».

Une direction artistique et un tarot salués

La direction artistique ressort comme l’un des grands points forts. Gamekult salue un style inspiré des vitraux et des enluminures, avec une touche bande dessinée franco-belge, et cite notamment le planétarium mécanique de Dracula parmi les plus belles zones du genre. Numerama parle d’une patte graphique très colorée, parfois proche de la bande dessinée ou du manga, avec un soin marqué apporté aux rues et souterrains de Paris.

Le système de tarot plaît aussi. Les cartes servent à capturer l’âme de certains adversaires et à obtenir des sortilèges, tout en donnant au scénario un moyen de faire parler Rose avec des personnages piégés dans son jeu. Gamekult trouve l’idée « assez malin », tandis qu’ActuGaming juge la mécanique « brillante ».

Numerama replace ce retour dans le même esprit que la relance de Metroid en 2D, amorcée avec le remake d’un épisode Game Boy avant Metroid Dread. Le parallèle sert surtout à dire que Konami avait là une occasion claire : rappeler que Castlevania a encore sa place dans un genre largement nourri par l’indé.

Des réserves sur la prise en main et la musique

Les critiques ne sont pas absentes. Gamekult regrette un système de niveaux peu lisible et des variantes d’armes souvent réduites à des bonus statistiques, malgré sept types d’armes et des variantes légendaires plus marquantes en fin de partie. Le site pointe aussi l’absence de configurations rapides pour les objets, sorts et accessoires.

ActuGaming note des déplacements classiques un peu lents, des sauts flottants, quelques mécaniques mal expliquées et des saccades ponctuelles sur PS5. Numerama partage une réserve proche sur Rose, jugée lente au départ, avant que la courbe de progression ne fasse oublier cette première impression.

La bande-son divise franchement. IGN France apprécie le travail de Danny Asadi, entre orgue, chœurs et identité trap, et cite des reprises comme Bloody Tears. Numerama la trouve inspirée, mais trop peu renouvelée dans une même zone. Gamekult, lui, se montre beaucoup plus sévère et dit avoir coupé le son à cause de certains thèmes, en particulier dans le château de Dracula.

Castlevania : Belmont’s Curse arrive le 15 octobre 2026, avec un accueil critique globalement très positif et des réserves concentrées sur certains choix de confort, la lisibilité et une musique loin de faire l’unanimité.

Les notes de la presse

MédiaNoteSur 10
Gamekult7/107
ActuGaming8,5/108,5
IGN France8/108

Moyenne de la presse : 7,8/10, d’après les premiers tests.

Sources

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