Retour à l’ère Game Boy/Advance avec un petit coup de pouce bien connu des années GameShark : RetroDodo a rassemblé des listes complètes de codes pour Pokémon Or (GBC), Pokémon Saphir (GBA) et le hack Émeraude très corsé Too Many Types 2. Entre émulateurs modernes comme Delta sur iOS et MyBoy! sur Android, et codes hexadécimaux à l’ancienne, on retrouve de quoi couper le grind sans dénaturer le plaisir de la cartouche — ou de son équivalent démat’.

Côté Pokémon Or, RetroDodo rappelle les basiques qui changent la vie sur GBC. Les starters instantanés arrivent directement dans le PC une fois le code activé. Pour forcer la rencontre avec un légendaire, on enclenche le code correspondant et le prochain affrontement sauvage est le Pokémon choisi — pratique pour remplir le Pokédex sans prier les dés du RNG. Et pour certains objets clés, un simple coup d’œil à la poche « Objets rares » suffit après saisie des codes. Le ton est clair : « plus de nuits à faire tourner la roue de la chance » — on voit tout de suite de quoi il s’agit.

Sur Pokémon Saphir, la compile est plus musclée. Les bonbons rares en quantité illimitée court-circuitent des heures d’herbes hautes, l’argent infini met fin à la pingrerie des Poké Marts, et un toggle transforme chaque rencontre sauvage en shiny à 100%. La Master Ball n’est normalement donnée qu’une seule fois par partie, ici elle devient illimitée, ce qui se marie bien avec les codes d’apparition de légendaires — toujours à un niveau inférieur au vôtre pour éviter le mur. On trouve aussi de quoi traverser murs et obstacles comme un fantôme, voler les Pokémon des dresseurs en plein combat avec une simple Poké Ball, débloquer l’inventaire complet des boutiques, récupérer toutes les CT/CS, et même gonfler à fond les stats du premier Pokémon de l’équipe tout en esquivant les combats de dresseurs répétitifs. C’est la panoplie GBA façon Action Replay, mais branchée en 2026 via les menus « GameShark » de l’émulateur.

Le hack Too Many Types 2, bâti sur Émeraude, pousse l’approche encore plus technique. Les codes s’activent dans l’émulateur puis se paramètrent en remplaçant des variables hexadécimales. Pour cibler le prochain Pokémon rencontré, on renseigne son identifiant hexadécimal « YYYY », pour lui forcer une capacité passive on remplace « YY » par l’ID d’aptitude, et pour choisir son niveau, « YY » accepte n’importe quelle valeur de 01 à 99 avant une recherche via le DexNav. Un autre code verrouille des IV parfaits sur la prochaine capture. Côté montée de niveau, il suffit d’activer le cheat avant un combat, puis de maintenir la touche R après la victoire pour enchaîner les gains d’EXP à la demande, et relâcher R pour stopper. Plus classique mais efficace, les bonbons rares sont injectés au Poké Mart du coin, et une matrice de mouvements accepte des IDs « YYYY » pour customiser l’arsenal, la liste étant XXL — de 0001 (Écras’Face) jusqu’aux moves modernes comme 030C (Téra Explosion) et au-delà.

On ne va pas réécrire l’aventure avec des lignes de codes, mais bien l’ajuster. Entre starters lors des premières minutes, rencontres légendaires garanties, niveaux réglés au numérique près (01–99) et IVs parfaits sur commande, ces ressources RetroDodo rappellent une évidence : le GameShark d’hier a trouvé une seconde vie dans les menus des émulateurs d’aujourd’hui. Faites une sauvegarde avant d’expérimenter, et amusez-vous à redécouvrir Johto, Hoenn et leurs variantes sans les scories de l’époque.