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Panache Digital Games détaille la direction artistique de 1666: Amsterdam dans un nouveau carnet de développement. Le jeu articule son identité visuelle autour de trois périodes bien distinctes. Le Amsterdam de 1666 s’inspire de l’âge d’or hollandais, avec Rembrandt et Vermeer comme repères majeurs. La partie située en 1999 emprunte au giallo italien, à ses couleurs plus violentes et à sa mise en scène stylisée. Le présent vise, lui, une image plus proche des caméras actuelles. Le studio travaille aussi un filtre évoquant la peinture, avec des personnages plus nets et colorés que leur environnement, tout en s’appuyant sur des recherches historiques pour crédibiliser costumes, postures et mouvements.

Panache Digital Games a publié le deuxième carnet de développement de 1666: Amsterdam. Ce nouvel épisode se concentre sur la direction artistique du jeu et sur les références qui guident la construction de son identité visuelle.

Le studio distingue trois approches selon les époques représentées. La partie située en 1666 s’appuie sur l’âge d’or hollandais, avec Rembrandt et Vermeer parmi les références citées. La séquence de 1999 puise dans le giallo italien, ses couleurs tranchées et sa mise en scène plus violente, tandis que le présent cherche une image plus contemporaine, proche du rendu permis par les caméras actuelles.

Le carnet revient aussi sur des choix plus concrets. Un filtre visuel doit évoquer le coup de pinceau des tableaux, avec des sujets principaux plus nets et plus colorés que le reste de l’image. L’équipe explique également avoir étudié des peintures, des gravures et des vêtements d’époque afin de mieux comprendre les postures, les contraintes de costume et les mouvements des personnages.

Source: Gamekult