Revue de presse · PC, PS5, Xbox Series
Control Resonant : ce qu’en pense la presse
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Control Resonant marque un vrai virage pour Remedy. Disponible sur PC, PS5 et Xbox Series, cette suite quitte Jesse Faden pour suivre Dylan dans un Manhattan déformé, avec une formule beaucoup plus action-RPG, centrée sur le corps-à-corps, les pouvoirs et une arme polymorphe évolutive. L’accueil critique est solide, autour de 8,3 sur 10, avec des éloges pour l’étrangeté du monde, la densité du lore, les quêtes annexes et l’écriture de Dylan, jugé plus attachant que prévu. Les réserves portent surtout sur la répétition des combats, une fin qui s’étire, quelques bugs et une version Steam Deck trop limitée. Sur Steam, les joueurs restent très positifs.
8,3/10
Note moyenne de la pressed’après les premiers tests · voir les notes

Control Resonant est disponible depuis le 24 septembre sur PC Windows, PS5 et Xbox Series, et la presse s’accorde sur un point : Remedy signe une suite beaucoup plus orientée action-RPG, ambitieuse et étrange, mais pas toujours parfaitement maîtrisée.
Cette revue de presse ne remplace pas un test Optimus. Elle synthétise les avis publiés autour du nouveau jeu de Remedy, qui abandonne Jesse Faden comme héroïne principale pour suivre Dylan Faden, son frère, dans un Manhattan déformé par la Structuration et les menaces paranaturelles échappées de l’Ancienne Maison.
Un changement de formule largement salué
Rock Paper Shotgun voit dans Control Resonant un pari réussi : un action-RPG « superbement étrange » qui transforme la suite de Control en virée de corps-à-corps dans un Manhattan fracturé. Le média insiste sur la richesse des environnements, les quêtes créatives et une action qu’il juge parmi les meilleures de Remedy depuis longtemps.
IGN retient aussi la rupture avec le premier épisode. Le jeu passe d’un shooter à structure proche du metroidvania à une formule plus ouverte, centrée sur l’action stylisée et les combats au contact. L’Aberration, l’arme polymorphe de Dylan, change de forme selon les attaques et les combos, avec des arbres d’amélioration et des capacités gagnées au fil de l’aventure.
Jeuxvideo.com parle d’un mélange difficile à ranger, entre beat’em up, plateformes gravitationnelles et action-RPG. Le test met en avant la générosité du jeu, ses secrets, ses quêtes annexes et des niveaux qui finissent par ressembler à des Rubik’s Cubes. Le même papier précise avoir terminé l’aventure principale en plus de 25 heures sur Xbox Series X et Xbox Series S.
Dylan Faden convainc plus que prévu
Plusieurs critiques soulignent le travail d’écriture autour de Dylan. Gameblog juge le personnage beaucoup plus attachant que Jesse dans le premier Control, avec une quête de rédemption mieux amenée et des interactions plus fortes, notamment avec Zoe. IGN France met aussi en avant la relation entre Dylan, le Bureau fédéral de contrôle et Zoe, décrite comme l’un des moteurs humains de cette suite.
Gamekult apprécie la densité du lore Remedy, avec une avalanche de notes, fichiers audio, vidéos et conversations de PNJ. Le revers est connu : le rythme peut en souffrir. Le test rappelle aussi le contexte du studio, entre les ventes lentes d’Alan Wake 2, finalement rentable, et l’échec de FBC : Firebreak, avant cette grosse sortie 2026.
Des combats parfois trop chargés
Les réserves reviennent surtout sur la durée. IGN trouve l’action réactive, mais note des passages plus ternes et une fin de jeu qui s’étire. Gameblog pointe des combats qui deviennent répétitifs, en particulier dans une dernière zone remplie d’ennemis très résistants, même si les boss profitent d’une mise en scène plus inspirée.
Jeuxvideo.com parle d’un jeu « aussi génial que frustrant », avec des affrontements parfois chaotiques et une friction régulière dans les quêtes. Le site indique aussi que Remedy a publié depuis son test un patch réduisant la difficulté. IGN France signale deux crashs sur PS5, tout en précisant que le jeu tourne correctement le reste du temps dans ses deux modes graphiques.
Sur PC, Rock Paper Shotgun relève une réalisation solide, portée par le ray tracing, le path tracing et le DLSS, mais juge le Steam Deck trop juste : même avec de gros sacrifices visuels et du FSR, le jeu ne resterait pas au-dessus de 30 images par seconde dans les scènes urbaines chargées. Le média mentionne aussi quelques bugs, dont de la musique qui coupe et des ennemis bloqués dans le décor.
La bande-son ressort enfin comme un motif récurrent, notamment chez Gamekult, qui cite Manalan Mailla de Vilma Jää, morceau déjà entendu dans la bande-annonce diffusée au Summer Game Fest.
Côté joueurs
Sur Steam, Control Resonant recueille 92 % d’évaluations positives sur 16 897 évaluations au 13 octobre 2026, soit des évaluations « très positives ».
Les notes de la presse
| Média | Note | Sur 10 |
|---|---|---|
| Jeuxvideo.com | 16/20 | 8 |
| Gamekult | 8/10 | 8 |
| Gameblog | 9/10 | 9 |
Moyenne de la presse : 8,3/10, d’après les premiers tests.
Sources
Article rédigé par IA à partir de :




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