Revue de presse · PC, PS5

Silent Hill : Townfall convainc la presse

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Silent Hill : Townfall sort le 24 septembre 2026 sur PC et PS5, et les premiers tests saluent largement ce nouvel épisode confié à Screen Burn, anciennement No Code. La presse retient surtout son virage en vue subjective, son décor écossais de St. Amelia et l’usage du CRTV, une télévision portable qui remplace la radio culte de la série.

Le jeu suit Simon Ordell, échoué sur une île écossaise en 1996, avec un bracelet d’hôpital et une perfusion encore plantée dans le bras. PC Gamer indique un prix de 50 dollars, soit environ 47 euros, et parle d’une aventure solo d’horreur psychologique où l’exploration, la furtivité, les combats rares et les énigmes structurent la progression.

St. Amelia, nouveau cauchemar très Silent Hill

Eurogamer insiste sur la réussite du changement de décor : St. Amelia, petite ville côtière écossaise, reprend les obsessions de Silent Hill sans copier la ville américaine d’origine. Le média décrit un lieu marqué par les commerces fermés, les logements modestes, l’industrie en ruine et une violence sociale plus terre à terre, avec des thèmes comme l’exploitation des travailleurs et la cupidité d’entreprise.

Jeuxvideo.com va dans le même sens et salue une relecture « viscérale » de la saga, portée par une ambiance européenne très marquée : panneaux routiers, cabines téléphoniques, maisons des années 90 et village inspiré de St Monans. IGN retient aussi cette greffe écossaise, en voyant dans Townfall une enquête oppressante, nourrie par la culpabilité, le trauma et des visions plus grotesques.

Le CRTV fait presque l’unanimité

Plusieurs critiques citent le CRTV comme la meilleure trouvaille de Townfall. Gameblog apprécie cette télévision portable qui capte des fréquences, révèle les silhouettes ennemies et sert aussi à lire certains indices liés à l’histoire. L’outil aurait pu casser la peur en montrant trop les menaces ; il renforce au contraire la tension quand plusieurs signaux apparaissent autour de Simon.

Gamekult met l’accent sur la dureté du survival-horror : les ressources sont rares, le revolver reste bruyant et risqué, les pansements se récupèrent dans des lieux cohérents, et les ennemis peuvent punir très vite une erreur. Jeuxvideo.com pointe toutefois un souci avec la perfusion qui ramène Simon à la vie après un coup fatal : dans certaines situations, le personnage réapparaît trop près d’une créature et peut mourir à nouveau aussitôt.

Des énigmes solides, un rythme plus discuté

IGN loue des énigmes parmi les plus réussies vues récemment dans un jeu d’horreur, souvent liées à des technologies des années 90. Gameblog parle aussi d’un gros travail sur les puzzles, nombreux et cohérents, même si certains demandent plusieurs étapes et pourront paraître longs. PC Gamer retient un bon équilibre entre horreur psychologique classique, monstres grotesques et nouvel outil de progression.

Silent Hill screenshot
Crédit : Annapurna Interactive

Les réserves portent surtout sur le rythme et l’écriture. Gameblog juge Townfall moins percutant que Silent Hill 2 Remake ou Silent Hill f, avec une narration parfois trop explicite. Eurogamer adore l’ambition générale, mais trouve certains chapitres trop longs, avec trop de retours dans des zones peuplées d’ennemis et une dernière partie moins inspirée. Le jeu compterait cinq fins, avec une première partie située entre une dizaine d’heures et environ 15 heures selon les tests.

Sur Steam, Silent Hill : Townfall recueille 69 % d’évaluations positives sur 5 956 évaluations au 13 octobre 2026, soit des évaluations « mitigées ».

Côté joueurs

Sur Steam, Silent Hill : Townfall recueille 69 % d’évaluations positives sur 5 956 évaluations au 13 octobre 2026, soit des évaluations « mitigées ».

Les notes de la presse

MédiaNoteSur 10
Jeuxvideo.com16/208
Gamekult8/108
Gameblognon noté–

Sources

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