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Virtue and a Sledgehammer marque un virage très physique pour Deconstructeam, le studio de The Red Strings Club et The Cosmic Wheel Sisterhood. Dans cette démo publiée par Devolver Digital, Pratelle revient à Virtud après un grave accident de voiture, une masse à la main et une colère impossible à contenir. Le principe est direct: frapper plus ou moins fort pour démolir obstacles, véhicules, maisons ou figures robotisées d’anciens habitants. Mais le jeu ne se limite pas au plaisir de casse. Il alterne avec des scènes animées à choix textuels autour de Nina, la sœur disparue de Pratelle, et installe un récit de deuil explicitement destiné à un public averti.

Virtue and a Sledgehammer n’est pas le Deconstructeam que l’on attendait le plus naturellement. Le studio espagnol, connu pour The Red Strings Club et The Cosmic Wheel Sisterhood, signe avec Selkie Harbour un projet publié par Devolver Digital, nettement plus physique: une démo où Pratelle revient dans sa ville natale avec une masse, une colère tenace et beaucoup de décors à réduire en morceaux.

Présenté lors du Day of the Devs lié aux Game Awards 2025, le jeu se laisse approcher plus concrètement. Pratelle, fragilisée après un grave accident de voiture, traverse Virtud en frappant ce qui lui barre la route: poubelles, voitures, maisons, silhouettes robotisées d’anciens habitants. La commande principale reste volontairement simple, avec une pression plus ou moins longue pour doser la puissance des coups.

Le choc ne tient pourtant pas seulement au plaisir de démolir. Virtue and a Sledgehammer alterne ce défouloir avec des séquences animées à choix textuels autour de Nina, la sœur disparue de Pratelle. Les conversations croisées dans la ville ajoutent aussi des fragments sur l’héroïne, son deuil et son état mental. Le jeu prévient d’emblée que son contenu vise un public averti.

Source: Gamekult