Indé · PC

Strikemania fait revenir vos anciens missiles pour ouvrir la voie

Dans ce jeu d’arcade en contre-la-montre, les missiles des tentatives précédentes reviennent sur certains parcours pour aider à franchir les défenses.

Crédit : AlterEyes / Steam

Dans Strikemania, vous pilotez le missile. Sur certains parcours, ceux de vos tentatives précédentes reviennent suivre leurs anciennes trajectoires pendant que vous prenez un nouvel élan. Leurs passages peuvent détruire ou saturer les défenses et ouvrir une brèche : un échec peut ainsi préparer la frappe suivante. Le tout se joue contre la montre, avec une cible à atteindre avant la fin du chrono.

Pas de pilote ni d’équipage dans la présentation du jeu : l’action se concentre sur le missile, ses obstacles et sa cible. Les parcours en 2D enchaînent passages étroits, pièges et défenses destructibles, dans un style inspiré des jeux d’arcade de la fin des années 70 et des années 80. Michaël Jacquet développe ce jeu édité par AlterEyes.

Le pilotage repose sur la physique : il faut ajuster les angles, choisir le bon moment et conserver son élan pour traverser chaque parcours. Certains niveaux associent cette précision à la recherche d’un itinéraire et à la résolution d’énigmes. Quand les anciens missiles reviennent, leur trajectoire devient aussi un élément à prendre en compte pour coordonner les tentatives.

Strikemania est conçu autour de tentatives courtes et de redémarrages instantanés. Le joueur peut améliorer ses records personnels et comparer ses temps dans des classements mondiaux distincts pour le clavier et la manette. Un éditeur de niveaux permet également de créer ses propres épreuves, qu’il s’agisse de parcours d’obstacles serrés ou de réactions en chaîne provoquées par les destructions.

Strikemania est prévu pour le premier trimestre 2027 sur PC Windows. Sa fiche Steam indique une interface et des sous-titres en anglais.

Sources

Article rédigé par IA à partir de :

Signaler une erreur dans cet article

À lire ou écouter ensuite

Commentaires 0

Pas encore de commentaire. Et si vous écriviez le premier ?