Embark Studios a publié un point complet sur l’anti-cheat d’ARC Raiders alors que la mise à jour Riven Tides est désormais en ligne. Le studio dit combiner la protection kernel d’Easy Anti-Cheat avec des modèles de machine learning alimentés par la télémétrie des parties afin de repérer plus vite les comportements anormaux.
Embark rappelle que cette couche kernel reste nécessaire parce que la majorité des cheats commerciaux opèrent justement à ce niveau. Le studio teste aussi une nouvelle solution kernel censée améliorer à la fois la détection et la précision des interventions dans Speranza et le Rust Belt.
Le dossier le plus sensible concerne les périphériques d’accessibilité. Embark explique analyser les signaux de jeu et de communication pour distinguer un usage légitime d’un détournement destiné à tricher, avec l’appui d’Anybrain sur cette recherche.

Chaque appel doit encore passer par un humain
Sur les bannissements, Embark assure que chaque recours est relu par une personne de l’équipe. Les réponses envoyées peuvent rester pré-rédigées pour garder une ligne cohérente, mais le studio affirme que la vérification finale des cas contestés ne repose pas sur une automatisation intégrale.
Ce point pèse lourd pour ARC Raiders. Dans un extraction shooter, tomber contre un tricheur ne fait pas seulement perdre un échange : cela peut aussi coûter tout l’équipement récupéré pendant la run, donc une partie directe de la progression.

Une base plus claire avant la suite
Embark ne donne pas de chiffres sur le volume de triche détecté ni sur le nombre de sanctions, mais sa page officielle précise enfin les briques mises en place : protection kernel, analyse télémétrique, raffinement continu autour de l’accessibilité et traitement humain des appels. Le détail complet est disponible sur la page officielle d’Embark.
Le dernier trailer officiel du jeu reste visible ci-dessous.











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