The Mound: Omen of Cthulhu est repassé par la Nacon Connect avec une nouvelle présentation commentée par Edmundo Bordeau, directeur artistique du jeu. ACE Team en a profité pour détailler plus clairement la structure de sa jungle, le rôle de la folie et la manière dont la survie doit peser sur chaque expédition. La date, elle, ne bouge pas : le jeu reste attendu pour le 15 juillet sur PC, PS5 et Xbox Series, avec une démo annoncée dans la foulée.
Le cadre repose sur une jungle ancienne où un groupe de quatre explorateurs peut d’abord se séparer pour couvrir plus de terrain, avant d’être forcé à resserrer ses déplacements à mesure que l’expédition avance. La progression est pensée pour réduire peu à peu cette liberté et installer une lecture plus prudente du terrain.
La folie brouille la lecture de l’expédition
La présentation insiste surtout sur la seconde moitié des sorties. C’est là que la perception des personnages commence à se dérégler, au point de faire apparaître certains compagnons comme des monstres. Le groupe devra donc distinguer les hallucinations des vraies menaces qui circulent dans la jungle.

Cette idée change directement la coopération. La tension ne vient plus seulement du bestiaire ou du nombre d’ennemis, mais aussi du fait que l’information visuelle elle-même peut devenir trompeuse. Dans un jeu qui mise sur l’isolement et la désorientation, cette bascule peut peser autant que les affrontements.
Le combat doit rester une option risquée
ACE Team insiste aussi sur la gestion des armes et des ressources. Le pistolet sert d’exemple : il frappe fort, mais il manque de discrétion, attire l’attention et consomme de la poudre comme des munitions. Le jeu ne semble donc pas pensé pour récompenser systématiquement l’affrontement frontal.
La vidéo officielle permet de revoir plus clairement cette structure d’expédition et la façon dont la folie vient casser la lecture du groupe au fil de la progression.
Cette nouvelle séquence clarifie en tout cas beaucoup mieux la proposition d’ACE Team qu’à ses premières apparitions, en montrant un projet qui mise autant sur la désorientation psychologique que sur la survie coopérative.








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