Visual Concepts, le studio derrière WWE 2K26, serait à son tour touché par une vague de licenciements chez 2K. Rien n’a été officialisé à ce stade : l’information repose sur plusieurs témoignages publiés sur LinkedIn par d’anciens employés, repérés et relayés notamment par Gamekult, dans la foulée d’un lancement jugé mitigé pour le dernier épisode de la série.

Plusieurs salariés ont indiqué avoir perdu leur poste ces derniers jours, avec des messages parfois très lourds. L’un d’eux, publié par la game designeuse Nina Marotta, explique qu’elle a été licenciée alors qu’elle se trouvait en arrêt maladie, peu après avoir appris qu’elle souffrait d’une maladie auto-immune. D’autres profils du studio ont partagé des messages du même ordre, ce qui dessine au moins une petite vague de départs plutôt qu’un cas isolé.

Le volume exact reste flou, mais au moins sept personnes auraient signalé leur licenciement via LinkedIn. 2K, contacté sur le sujet, n’a rien confirmé et n’a pas communiqué de chiffre. C’est un schéma déjà vu chez l’éditeur, qui a récemment laissé passer plusieurs épisodes similaires sans prise de parole publique claire.

Capture d'écran de WWE 2K26
WWE 2K26 a connu un accueil compliqué, juste avant ces témoignages venus de Visual Concepts.

Une nouvelle coupe chez 2K

Le contexte n’aide pas à calmer l’affaire. 2K a déjà été associé à plusieurs réductions d’effectifs ces dernières années, y compris en 2023, 2024 et encore en 2025 dans d’autres équipes du groupe. La semaine dernière, une note interne évoquant une réduction des effectifs chez 31st Union, le studio de Project Ethos, avait déjà circulé. Là aussi, l’éditeur n’avait pas souhaité commenter.

Pour les équipes de Visual Concepts, le timing retient forcément l’attention : WWE 2K26 sort d’un lancement mal accueilli, et les premiers témoignages sont apparus juste après. Faute de communication officielle, il est encore impossible de mesurer l’ampleur réelle des licenciements ou de savoir quelles branches du studio sont concernées. En l’état, il faut donc parler de licenciements présumés, mais les messages concordants publiés par plusieurs employés donnent tout de même un signal difficile à ignorer.